Envie-de-Lire et évolutions de la Presse - Le 1 nouvel hebdomadaire et Planète Libération

Informations pour votre compte
Authentification
Visiteurs : 2512 (3 par jour)
En débat

Envie-de-Lire et évolutions de la Presse - Le 1 nouvel hebdomadaire et Planète Libération

Deux annonces récentes, invitent à renouveler la réflexion sur la relation entre l’Envie de Lire et la Presse (apports et rôle).

 
Les deux formules posent des jalons et des façons de voir la presse en interface avec le monde numérique qui n’est pas simplement de décliner le papier sur le format numérique. A voir ce que peut en « déduire » ou y puiser avec curiosité l’Envie de Lire ?
Pour le moins ces deux initiatives sont à suivre avec attention.


Préalable


Si E.Fottorino, s’adressant à l’intelligence des lecteurs, insiste sur le rôle du métier de journaliste qui :

  • n’est pas de se limiter à informer, mais de donner envie… en jouant le « télescopage du temps » et lecture en 1 heure…
  • doit extraire de la masse d’informations disponibles sur le web, l’essentiel : « redonner du sens, l’envie de découvrir et revenir à l’unité ».

 
Si P.Fraidenraich évoque la construction et la valorisation d’un éco-système autour de la marque « Libé »

 
L’un comme l’autre semble oublier quatre repères importants sur ce qui fait l’attention pour nourrir, aiguiser l’envie de lire, donc acheter et partager, des lecteurs de notre époque numérique.

  • 1- Le caractère acentré du réseau internet qui façonne nos univers et pensées : "Le modèle de développement d’Internet est d’être totalement acentré. Il n’y a pas de centre, pas de partie plus importante ou par principe plus grosse que les autres, afin de rendre l’ensemble indestructible. Les échanges y sont normalisés de manière à préserver une grande hétérogénéité ; Internet a été conçu pour que deux ordinateurs de marque et de constructeur différents puissent discuter entre eux, pour peu qu’ils respectent un tout petit bout de norme.
    Une société se définit par les interactions entre les gens : le média structure la société… L’imprimerie, c’est un éditeur qui juge que l’écrit est suffisamment important pour être publié et qui le diffuse vers des lecteurs n’ayant pas eu leur mot à dire dans cette décision. C’est un monde vertical. Alors qu’avec Internet, tout le monde publie, et lit qui veut bien lire."
     [1]
  • 2- La lecture par fragments et non en continu. Cf Roger Chartier, dans sa leçon inaugurale au Collège de France « L’écrit et l’écran, une révolution en marche » : « Les mutations de notre présent bouleversent, tout à la fois, les supports de l’écriture, la technique de sa reproduction et de sa dissémination, et les façons de lire. Une telle simultanéité est inédite dans l’histoire de l’humanité. » [2]
  • 3- Le regard de Petite Poucette qui picore l’information au gré de ses envies, des liens suggérés par des amis, ou par l’interactivité de la page… Elle nous invite à "réinventer une manière de vivre ensemble, des institutions, une manière d’être et de connaître… Débute une nouvelle ère qui verra le triomphe de la multitude, anonyme, sur les élites dirigeantes, bien identifiées ; du savoir discuté sur les doctrines enseignées ; d’une société immatérielle librement connectée sur la société du spectacle à sens unique » [3].
  • 4- L’arrivée des objets communicants qui bientôt rendront le papier « intelligent », « interactif »… Peut-on imaginer demain devoir retaper un lien internet (plus ou moins long et compliqué) vu sur un journal papier… sans "réactivité ? [4] ; alors que l’univers de la mode se pare déjà de tous les tissus de l’interactivité [5] !

Compléments

Le 1 … centrée sur une thématique, vise à apporter l’essentiel à un lecteur censé être perdu : "s’adressant aux élites ouvertes. Les journaux donnent de l’information, Le 1 donnera de l’inspiration ». Le tout via une équipe de rédaction fort diversifiée (écrivains, chercheurs ou artistes, statisticien, philosophe, anthropologue, etc) et non plus réduite à l’approche du seul journaliste…

  • La question préalable, hormis peut-être pour les lecteurs du Monde… qui n’ont plus forcément la patience de passer plusieurs heures sur le quotidien… est de savoir si le lecteur du 21e siècle a envie d’avoir une information « digérée, bien présentée, structurée… assaisonnée »… y compris par le travail de qualité de moult intelligences ? Le caractère improbable, instable [6] de notre monde n’inciterait-il pas davantage à faire son propre cheminement, sa courbe personnelle d’apprentissage en surfant au gré des envies plus qu’au détour de suggestions ?

 
Pour Planète Libération, on voit bien la stratégie de diversification de supports avec répartition des risques et mutualisation des rentabilités… (surtout via des acquisitions semble-t-il) s’inscrivant dans un éco-système sur six pôles : Quotidien… navire amiral - Numérique avec offre de contenu plus vidéo, modèle économique de pay wall, réseaux sociaux spécifique - Libé TV à la disposition des opérateurs - Evénementiels associés à la marque Libé pour nos fans - Planète Libé incubateur de start-up, découvreur de talents, entreprises à vocation média - Siège de Libération : un «  Flore du XXe siècle  » pour accueillir notre communauté.

  • Stratégie qui semble ouvrir grand pour renouveler… mais qui « s’accroche » à un lectorat existant composé de fans… Vivre et prospérer alors en vase clos ?… Les évolutions proposées sont-elles de nature à faire rêver de nouveaux lecteurs en quête d’insolite, d’expériences utilisateurs… ou une simple tentative de coller aux opportunités et vecteurs porteurs du moment !

En guise de conclusion temporaire sous réserve d’inventaire bienveillant

  • L’un vise l’intelligence et l’information thématique de qualité en quelques pages et sur un format inédit… en puisant notamment dans le maelstrom et le buzz d’internet…
  • L’autre l’affect de lecteurs attachés à un étendard…

 
Dans le morne quotidien des media, ces deux initiatives auraient pu davantage évoquer l’insolite, l’inédit, la créativité… faite d’originalité, de singularité, d’étonnement, de transgression, d’agilité… Certes E.Fotorino invite à une « aventure de lecture » (« une nouvelle expérience de presse »). A voir dès Mercredi 9 avril.

  • Peut-être se souvenir des découvreurs… l’époque des Portulans, ces cartes que les marins enrichissaient à chaque voyage… ces terra incognita dont la littérature nous parle : « « Leurs journaux de bord, leur correspondance et les récits de leurs compagnons ont la fraîcheur des émotions sincères, des émerveillements qu’amplifiait le superlatif convenant aux mondes nouveaux. On peut y lire leurs motivations nobles, leur fierté parfois arrogante, leur assurance, leur triomphe et leur gloire. On y déchiffre aussi, entre les lignes, leurs doutes, leur lassitude, leurs peurs, leur désarroi, leurs échecs et parfois leur détresse ». » [7].
  • Prendre appui sur ce qui fait la création de valeur dans notre monde numérique : « Ce qui est rare à présent, ce n’est pas le capital, l’accès au marché, les compétences ou les technologies. Ce qui ne peut s’acheter, ce sont les relations entre ces facteurs, la façon de coopérer » [8].
  • Explorer aussi une des valeurs montantes : « La finalité du don n’est pas la chose donnée (qui capte l’attention de l’économiste), ni même le geste du don (qui fascine le moraliste), il est de créer l’alliance ou de la renouveler » [9]
Commentaires
 
Pensez à partager vos commentaires sur ces deux expériences de presse pouvant nourrir l’Envie de Lire….

Mer 9 Avril 2014 20:48:28 de Jacques C
On habite une langue
Une nuit au Panthéon d’Ollivier Pourriol - Page 6 du N°1, retraçant un échange imaginaire entre Voltaire et Jean-Jacques… aurait pu donner le ton général de ce premier numéro. Il y coule une verve, une fraîcheur, une simplicité du sens, une actualité qui réchauffent et éclairent.
Dommage pour le reste du journal… plus convenu.

  • Tout de même, nous mettre face à face pour l’éternité… Quelle cruauté.
  • Les gens des majuscules. On ne se méfie jamais assez des majuscules. Tous mes plaisirs étaient minuscules. J’étais d’abord un rêveur… Je rêvais d’avoir un ami.
  • « On n’habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie c’est cela et rien d’autre. » - Parole d’étranger ? D’exilé, Cioran.
  • Et quand on habite le français, on rêve de quoi ? …
    La France, c’est bien un rêve d’étranger. Moi j’avais plutôt un rêve corse, ou polonais.
  • La seule qualité de la vie, c’est la vie.
  • La patrie est le rêve de ceux qui n’en ont pas. Les grands rêveurs, rêvent de bien autre chose… Ils rêvent de vivre.

Jeudi 10 Avril 2014 14:39:202 de Jacques C
Etirer le Temps, mais de quel Temps s’agit-il ?

  • Celui qui court dans nos mobilités ?
  • Celui de l’insouciance ?
  • Celui du vivre dans l’illettrisme ou la pauvreté ?
  • Celui des 7 vaches maigres ou des 7 vaches grasses ?
  • Celui de l’instant présent bien difficile à prolonger, même à pleine joie ?
  • Celui du deuil, des rires, des pleurs, des souvenirs ?
  • Celui du temps de repérage, lecture, compréhension et mûrissement d’une information ?
  • Celui des élites, cibles du journal, ou des autres français ?

 
Peut-on étirer le temps, s’il n’est qu’instant à vivre ?
Le 1 hebdo se veut « un journal de questionnements… une réponse à la vitesse qui égare et fait perdre connaissance ».
Surpris que vous n’abordiez pas franchement la question du temps numérique comme un des volets éventuels du rêve français ?… Même si « Tout ne s’explique pas, tout s’interroge »… dites-vous pourtant !

Il est vrai que dans son article « Un électrochoc nécessaire » Tahar Ben Jelloun dit : « Revenons aux choses simples et vraies, renouer avec les valeurs au moment où les bouleversements des nouvelles technologies nous inondent d’illusions au point de faire oublier morale et conscience ».

Disons que la diversité des regards semblent manquer sur cet « étirement du temps »… Et pourtant Tzevetan Todorov invite dans son article « Du génie français à l’identité nationale » : « En évoluant, pas plus qu’une langue, un pays ne perd son identité. Et il n’existe aucune culture vivante et figée à la fois… Au cours des siècles précédents, on considérait plutôt que le »génie français« était capable de tout absorber. Le Paris du XVIIIe sièle était la capitale des Lumières d’abord parce que les grands penseurs étrangers s’y rencontraient ; certains même y vivaient… ».

Le numérique fera-t-il évoluer notre langue en l’étirant dans le temps… au risque de la perdre ?

Accordons-nous pour l’heure le temps d’y voir et éventuellement d’y croire en attendant le 2e numéro !

Dim 13 Avril 2014 11:57:28 de MA.AP
Désuet, abstrait, intellectuel, peu facile à manier
Déçue, j’attendais la richesse du Monde en raccourci, plus qu’un simple recours à des intellectuels dépassés.
J’espérais aussi pouvoir sourire de temps en temps et retrouver ici ou là, le Canard Enchaîné.
C’est prétentieux de vouloir réduire la diversité d’une époque à une « unicité » de pensée… (cf le choix des collaborateurs pour ce premier numéro).
J’attends que le numéro 2 apporte plus de diversité, voire plus de légèreté… surtout dans notre époque défaitiste !

Sun, 13 Apr 2014 17:33:48 de Mikaël L…
Ces nouveautés journalistiques… sans originalité et sans rose à la bouche !
Bonjour !

Sur un chemin de campagne que j’espère quelque part heideggerien, quelqu’un de l’université, l’autre jour, m’a offert un livre, un impur chef-d’œuvre, selon Guy de Maupassant…
Je viens de le terminer et laisse incontinent marquis, belles et religieuses à leurs bagatelles et l’écrivain à sa merveille de grâce décolletée.
Du nouveau, dites-vous, cher sonneur de matines ? A d’autres ces vaudevilles !
Mais, cher ami, allez de ce pas sonner les cloches à celles et à ceux qui sont payés par les contribuables pour servir de lien entre le monde novateur des idées et celui du quotidien et laissez-nous dormir en paix sans ces nouveautés journalistiques que personne ou presque ne lira car sans originalité et sans rose à la bouche !
Allez donc demander à ces universitaires qui écrivent, passent à la télé et font de beaux voyages pédagogiques aux frais de la Princesse de nous instruire en nous parlant de L’Homme/ Planète, de Theodore Roszak, par exemple, et de nous conter « Libération » au delà de l’homme unidimensionnel… Mais où sont-ils ces braves gens avec tous leurs titres, leurs diplômes, leurs privilèges et leur renommée et sur sa table d’opération que fait le chirurgien de l’envie de lire pour faciliter les choses ?
Moi, je ne suis qu’un simple manant et pourtant j’essaye de réagir ! Vous me direz que c’est facile à dire et sans peine vous dénoncerez le chleuasme (Cf une réponse sur le mot, il y a dix-sept ans : « je ne connais pas le mot chleuasme que je ne trouve ni dans le Larousse en 10 volumes, ni dans le Littré »). Petite poucette, aujourd’hui, en son inquiétante extase, sait ce qu’il veut dire !
Gardons l’auteur de la mignonnette et écoutons sur le terrain ce qu’il nous raconte…
Alors, voyez en pièce jointe, chers amis, la théorie de la queue qui a voix au chapitre. Pour nous à la base, ça nous parle !
Je profite de l’occasion pour vous demander si vous connaissez quelqu’un dans votre entourage qui serait vendeur de sept génisses maigres mais de bonne tournure et à un prix raisonnable… Je suis acheteur.
Bon dimanche à tous.
Avec ma sympathie qui se discute…
Mikaël L…
Entre Armorique et Saintonge

JPG - 65.8 ko
Texte - Extraits « Le Parasite », Michel Serres Hachette, 1997

Mer 23 Avril 2014 - 20:15:19 de Jacques C
Envie de Lire la nouvelle presse - Entre Autre et Autrement… A chacun son ailleurs 

Après un N°2 plutôt fade sur Poutine ; le N°3 semble plus riche avec « Ces jeunes qui vont se faire voir ailleurs ».

On y trouve à la fois de nouveaux rédacteurs et une évocation assez précise des relations et points de vue avec d’Autres… et plus généralement cette possible découverte de soi chez l’autre.
Quelques extraits :

  • Antoine Pecoud : « Dans une perspective cosmopolite, il n’y a pas à préférer »sa« jeunesse à celle des autres, de même que les jeunes n’ont pas à privilégier »leur" pays au détriment des autres. La mobilité n’est pas seulement normale, elle peut également être bénéfique…
    Il est illusoire et contre-productif de blâmer ceux qui partent. L’urgence serait au contraire de démocratiser la mobilité."
  • Gilles Babinet : « La génération née de l’ère digitale n’abandonne pas la France : ils s’ouvrent à d’autres cultures »
  • Ollivier Pourriol : - Dialogue - « Vous savez ce que disait Henry Miller : “Plus nous avançons, plus l’horizon recule ».
    Je veux juste un horizon, pas forcément l’atteindre. J’ai besoin de sentir que quelque chose est possible. C’est pour ça que je pars.
    Pour voyager vraiment, il faut d’abord rompre avec soi-même, S’aventurer loin de soi.
    Au fond de moi, je ne veux pas aller quelque part, ou ailleurs, je veux juste aller vers."
  • Eric Fottorino : « L’ailleurs, c’est aussi la part de soi qu’on met parfois toute une vie à découvrir, sans assurance de la trouver. »
  • Régis Debray : « La définition du bourgeois : celui dont les mots ne sont jamais des actes ? Comme l’avait prévu Segalen exilé en Chine : »Le dedans vous attend dehors"

 
Dommage cependant de donner à nouveau le sentiment de ne s’intéresser qu’à une élite parmi la jeunesse de notre pays.

Pour autant, peut-on trouver dans ce nouveau journal, matière à Envie de Lire.
Ce qui manque, dans ces trois numéros plutôt descriptifs de réalités ou de vécus, ce serait la surprise et l’émotion… voire la tension ou l’enchaînement d’une histoire qui se déroule sous nos yeux.
Sans doute trop peu d’esprit critique ou de propos qui se « répondent »… ce qui inviterait à poursuivre avec des lectures autour d’un Thème lu en Une heure !

Dim 25 Avril 2014 - 20:15:19 de MA.AP
A propos du N° 3 « Les jeunes qui vont se faire voir ailleurs »
Les titres d’un journal, c’est important or dans celui-ci, ambiguité… par le jugement éventuel (l’humour c’est déjà du second degré).
Ce titre est plutôt dépréciatif et c’est dommage.

Par ailleurs cet hebdomadaire est trop cher.

Dim 4 mai 2014 - 10:30:19 de MA.AP
A propos du N° 4 « Le travail court-il à sa perte »
L’impression qui en ressort : désuet
Par ailleurs la rétrospective (dates) est difficile à lire malgré les traits…
Pour le récapitulatif (en bas de page centrale) par époque, il est vraiment surprenant de voir l’époque « Demain » réduite à la portion congrue… !

Tue, 6 May 2014 17:21:24 de Jacques C
A propos du N° 4 « Le travail court-il à sa perte »
Oui, l’époque « Demain » est bien réduite à la portion congrue…
Alors que les enjeux et les pistes en évolution sont nombreuses.
Si le journal veut donner une vision d’ensemble d’un sujet, il ne suffit pas de renvoyer en l’occurrence sur 3 ouvrages) :

  • Pourquoi oublier de traiter le télétravail et mentionner les principaux repères : Accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 sur le télétravail, Loi n°2012-387 du 22 mars 2012 (article 46) inscrivant le télétravail dans le code du travail, etc. Cf diverses ressources
  • Pourquoi oublier de situer les tendances autour du temps de travail… du contrat salarial…
  • Et plus généralement, les évolutions liées au Nomadisme…

 
Donc un 4e numéro qui se veut dans l’esprit des Dossiers et Documents du Monde… mais en moins complet.

Haut de Page




le 9 avril 2014 par Jacques Chatignoux Opérateur
modifie le 7 mai 2014

Notes

[1] Relire Benjamin Bayart : protéger la biodiversité du Net.

[2] Cf Inégalités de l’internet : du continu aux fragments.

[3] Cf Petite Poucette - Michel Serres - Ed : Le Pommier

[4] Cf Envie de Lire dans une époque numérique acentrée.

[5] Cf Mode et technologie : et si l’avenir se portait comme un vêtement.

[6] Cf Citations Improbables Horizons - Trouver la bonne posture - Agir en influence.

[7] Cf « Les Découvreurs » de Daniel Boorstin Ed R.Laffont, ou « Le livre des terres inconnues - Journaux de bord des navigateurs XV-XIXe siècle » par François Bellec - Ed du Chêne.

[8] Cf l’ouvrage « La logique de l’informel - A la découverte des jeux de pouvoirs dans l’entreprise » par Gérald Pavy - Ed d’Organisation.

[9] Cf Le prix de la vérité - le don, l’argent, la philosophie par Marcel Hénaff - Ed Seuil